Accompagnement de deuil chez Psychologue Namur

La perte d’un être cher engendre un processus de deuil. Porter le deuil c’est apprendre à donner une place au chagrin, à l’accepter dans votre vie et à le gérer.

L’accompagnement de Psychologue Namur vous aide à “donner une place” à la perte dans la vie de tous les jours, ainsi qu’aux conséquences. Afin d’être à nouveau, à votre rythme, capable de retrouver la joie de vivre.

Qu’est ce qu’une perte?

Lorsque nous parlons de perte nous pensons souvent au décès d’un proche. Mais un divorce, l’incapacité d’avoir des enfants, ou perdre son emploi, tout cela peut être tellement éprouvant que seul vous n’arrivez pas à vous en sortir. L’aide d’une tierce personne peut alors s’avérer bénéfique.

Les conséquences d’une perte

La perte provoque de la fatigue. Faire son deuil est un travail énorme et demande beaucoup d’énergie. Cela explique pourquoi les gens en deuil sont tellement fatigués qu’ils n’arrivent plus à fonctionner. Très souvent des plaintes physiques se développent, comme la perte d’appétit ou les maux au ventre et de tête.

Les gens qui sont en deuil peuvent aussi avoir des sentiments de culpabilité, de rage, ou des angoisses.

Une conséquence sociale d’une perte peut être de s’isoler, de ne plus avoir de relations sexuelles. Il se peut aussi que vous vous révoltez vis à vis des autres. Ou justement vous devenez très attaché, par peur de perdre aussi les autres.

Accepter le chagrin ne se fait pas tout seul

Faire son deuil se fait en plusieurs étapes actives et passives. Le processus de deuil consiste en résumé en quatre parties :

  1. Accepter la réalité de la perte.
  2. Accepter la douleur qui accompagne cette perte.
  3. Apprendre à se joindre à l’entourage sans la personne décédée.
  4. Donner une nouvelle place à la personne décédée et réapprendre à aimer la vie.

Si vous avez d’autres questions ou si vous souhaitez savoir si je peux vous aider, téléphonez au secrétariat pour un rendez vous ou envoyez un email au secrétariat du cabinet de Psychologue Namur à l’attention d'Emilie Dekoster.